Peut-on ne pas être soi-même????

Peut-on ne pas être soi-même?? Cette question fait comprendre que nous sommes nous-même, c'est-à-dire une seule et unique personne, ce que l'on a conscience d'être. Elle nous emmène à dire que l'on ne peut pas être soi-même et une autre personne en même temps. "Peut-on", montre la possibilité au sens de capacité. "Etre", dans "être soi-même", désigne tout ce qui est vivant, l'ontologie (pour les incultes : connaissance de l'être en tant qu'être, de l'être en soi) c'est la questionde l'être. "Soi-même", renvoie à laconscience de soi, c'est-à-dire conscience de l'être (permanence malgrés les changements), il s'agit de la connaissance immédiate de sa propre action, la conscience de soi est-elle une connaissance de soi??? D'où le problème de l'identité, comment m'assurer que je suis toujours le même??? La conscience est avant toutla conscience de soi. Si à première vue être soi-même suppose d'avoir une conscience de soi, il n'en demeure pas moins qu'on a en nous une partie caché: l'inconscient, mais reste à savoir si la questionne pose pas de problèmes....( liberté et responsabilité)!

Etre soi suppose-t-il d'avoir une conscience de soi?? Certes, lonrsqu'on est soi-même, on a conscience de ses actes (logiquement, pour certain ça reste à savoir xD).Etre soi suppose d'avoir une conscience, être conscient. Mais, est-ce qu'on est vraiment soi-même lorsqu'on a trop bu d'alcool?? Est-ce qu'on est conscient de ce que l'on fait lorsqu'on est dans un état d'ivresse??? Pas toujours, et idem pour la drogue. Je pense que c'est dans ce cas-là que l'on est pas conscient de soi. Par contre, la cause de cette perte de conscience n'est pas un manque de conscience, car on a voulu boire, ( ou se droguer) on était pas obligé... C'est par l'esprit que nous nous connaissons. Socrate disait " Connais-toi toi-même". Ca sous entend qu'on ne se connait pas soi-même. Cela signifie aussi s'interroger sur son savoir!!! Se connaitre est prendre conscience de soi et par là, de son ignorance.Comment être soi-même si on ne sait pas qui on est??? "Etre soi-même" ne signifie pas être cause de soi, mais avoir conscience de ce qu'on est, de ses dépendances.. Mais, la conscience de nos dépendances ne serait-elle pas le chemin vers la détermination de soi par soi???? Connais-toi toi-même et tu éviteras ne pas l'être, connais-toi toi-même et tu deviendras qui tu es!!!!

On a en nous une partie cachée: l'inconscient. Selon Freud, l'inconscient (ensemble des phénomènes psychiques qui échappent à la conscience, toujours pour les incultes xDDD) est formé par les pulsions et par les désirs refoulés. Les mécanismes en jeu sont: la condensation (éléments du travail du rêve qui consiste dans la fusion en un seul moi, un seul personnage ou une seule scène de plussieurs éléments différents et de déplacement. L'inconscient n'obéit pas qu'au principe de plaisir. Dans la deuxième topique de Fraud, le terme 'inconscient" qualifie non seulement le "Ca"(pulsion), mais aussi certains contenus du "Moi" ( individu, et doit faire un mélange du "ça" et "surmoi") et le "surmoi" (contraintes morales ( ce qu'il a droit ou pas de faire)). Les rêves, les actes manqués et les symptômes névrotiques, ( les névroses marquent un trouble psychique ne revelant d'aucune lésion organique ni d'aucune cause reconnue par le sujet, s'expliquent par la situation conflictuelle entre des mécanismes de défence du "moi" et des désirs inconscients), sont pour Freud autant de manifestations de l'inconscient. Est-ce que le "moi" est transparent a lui-même?? n'y a-t-il pas des parties du "moi" qui restent obscures??? Le mélange de conscience et inconscience c'est, selon Freud, le psychisme ( qui concerne la vie mentale, les états de conscience).

Celui qui prend conscience doit non seulement se détourner de l'opinion mais faire apparaitre ce qui lui est connu. Freud disait "Wo es war soll ich werden" (Où était ça, doit devenir moi) ce qui nous dit que rien n'empêche l'individu de reprendre le contrôle de lui-même, de remarquer ce qui faisait agir. Le corp réagit avant l'esprit, mais que le corps, l'esprit ou autre décident de quelquechose, c'est bel et bien toujours le même individu qui agit. Peu importe les circonstances, on est toujours la même et unique personne, donc pour moi on ne peut pas ne pas être soi-même peu importe le cas, même si c'est un individu malade, il reste toujours lui-même et nul ne pourra prendre place en son corps!!!

Ce qui m'agasse chez certaines personnes, c'est bien le fait qu'elles essaient de prendre possession du corps d'autruit sans même réussir à supporter le leur et à le respecter...Des gens me disent, "qui lui??? je le connais comme si je l'avais fait", et je leur répond: "mais pour qui tu te prends de parler comme ça??? Connais-toi toi-même et l'on en reparlera...Dis moi qui es-tu???"!! -"Moi?? bah je suis Paulette, j'habite en france, j'ai 25ans, je suis brune aux yeux vert etc..."! Et bien, si ça c'est ce connaitre???? ptdrrrrr Je leur conseil direct l'asil.....Ras le cul des gens qui pettent plus haut que leur cul en ce soucient des problèmes des autres, sans même savoir règler les leurs!!! Maudit soi les gens qui ne savent se respecter eux-même...Mais putain occupé vous d'abbord de votre cul, avant de remplir les chiottes des autres sans même leur demander leur avis!! Au lieu de pomper les couilles des autres commencés par vous instruire et vous greffer un cerveau!!!
J'en resterais sur ma phrase fatidique:
GARDE TES COUILLES PLEINE AU LIEU D'EVACUER SUR TON VOISIN!!!

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 17:50

Gnah!

L'homme demeure libre et responsable de ces actes, en effet, il peut faire ce que bon lui semble tant que cela ne nuit pas à autrui. Donc l'homme est libre, mais il doit respecter certaines règles pour pouvoir vivre en société. Donc cette liberté qu'à l'homme est limitée. Mais on pourrait se demander comment, l'homme pourrait-il atteindre son but dans la vie, sans se préoccuper des autres citoyens. En effet l'homme doit rester un minimum respectueux des règles instaurées par la société, tout en essayant de poursuivre son propre intérêt. Ceci est un peu absurde, que de vouloir poursuivre son but, tout en se préoccupant des autres, car il y a bien un moment ou un autre, où ce que l'on veut faire, va faire des autres citoyens, un obstacle en vue de notre but que l'on cherche à acquérir. Mais les lois nous obligent à ne pas nuire à autrui, donc nous sommes ici face à un paradoxe, qui empêcherait l'homme d'atteindre son but, qui serait peut être de trouver le bonheur. La poursuite de mon intérêt, m'oppose-t-elle aux autres. Si a première vue, l'homme demeure libre de faire ce qu'il veut, qu'on ait le sentiment de cette liberté de l'homme, il n'en demeure pas moins, qu'il doit obéir à des lois et des devoirs. Mais reste a savoir, si l'homme, malgré ces devoirs et ces obligations, peut-il atteindre son propre intérêt, et donc si il parviendra à son bonheur.


Dans un premier temps, il est évident pour nous que l'homme demeure libre. Mais cette liberté nous pose problème : Sommes nous libres, où est-ce juste un sentiment de liberté ? Ce problème s'analyse selon deux niveaux. Sur un plan morale et politique d'une part, et sur le plan philosophique d'autre part. On est souvent amené a nous poser la question : «  La liberté existe-t-elle réellement ou n'est-elle qu'une illusion ? » Les défenseurs de la liberté diront, que nous sommes libres, et que nous pouvons sans cesse user de cette liberté, telle que de renoncer à quelque chose, dire « non », que ce soit pour affirmer ou nier, agir ou ne pas agir. Descartes soutient cette idée, et il pose cette liberté comme étant infinie. Mais l'homme possède une conscience morale. Et l'on juge habituellement que nous ne sommes responsables que si nous agissons de façon consciente et libre. L'homme qui est devenu fou, ou qui est malade, ne serait donc pas entièrement responsable, ni entièrement libre. Mais selon Sartre, comme nous sommes des consciences, nous sommes toujours responsable. En effet l'homme demeure libre et responsable de ces actes. Mais bien que nous avons le sentiment de liberté, et que nous agissons comme si on était libre, possédons nous vraiment cette liberté ? Sommes nous conscient que nous ne sommes pas totalement libre ? L'affirmation de la liberté humaine est en contradiction avec le déterminisme général de l'univers. En effet, on peut concevoir que tous les phénomène de l'univers obéissent à des lois universelles : tout ce qui se produit dans le monde à une cause, tout est déterminé. Mais cette liberté ne respecte pas ces règles. Mais Kant, critique le déterminisme dans la Critique de la raison pure, où il nous montre que le devoir nous oblige à croire à la liberté. L'homme n'est pas déterminé, il fait lui-même ces choix, c'est lui qui décide de son avenir. Mais croit-il que ces choix n'engagent que lui ? Mais justement c'est par ses choix, que l'homme engage toute l'humanité. Sartre à écrit, en 1944, dans Les Lettres françaises : «  Jamais nous n'avons été aussi livre que sous l'occupation allemande », on pourrait supposé, par là, vu que les français étaient traqués, que « chacun de nos gestes avait le poids de l'engagement ».

Donc nous venons de voir, que l'homme croit que ces choix n'engagent que lui, mais qu'il se trompe et que ces choix ont des conséquences sur toute l'humanité. Est-ce que l'ignorance ou de l'égoïsme ? Nous venons de voir que cette liberté est limitée, « notre liberté s'arrête là où commence celle des autres » mais que l'homme n'en est pas forcément conscient. Mais quant est il des devoirs de l'homme ?


Dans un deuxième temps, le devoir, est après tout un verbe qui peut signifier plusieurs choses. Il peut vouloir dire « être dans la nécessité de quelque chose » c'est-à-dire quelque chose qu'on ne peut éviter, on n'a pas le choix, comme pour entrer dans certaines écoles, il faut passer un concours, ceci est inévitable. Mais il peut vouloir dire aussi «  être dans l'obligation de quelque chose » ceci fait appel au bon sens, comme le fait de ne pas mentir. Le devoir désigne l'obligation morale, on doit faire ce que l'on juge de bien. Mais qu'est ce que l'on juge de bien ? Qu'est ce que l'on qualifie de bien ? De plus cette notion de bien peut varié d'un individu à un autre. Mais cette obligation morale suppose un sujet qui est libre, c'est-à-dire qui est capable de prendre une décision librement et donc de faire ou non son devoir. Mais dans l'usage courant on parle souvent de l'obligation comme quelque chose de nécessaire et ce qu'on ne peut pas éviter. Tandis qu'en philosophie, on distinguera ce qui est nécessaire et ce qui est obligatoire. On a des devoirs particuliers, c'est-à-dire des obligations qui sont liées à l'exercice d'une fonction ou d'une activité. Mais il y a aussi des devoirs d'amitié, comme le fait, de donner des nouvelles à ses amis véritable, c'est un devoir qu'il faut accomplir si l'on veut garder cette amitié. Ici nous sommes dans le cas d'un devoir qui est relatif à des conditions particulières comme les exemples donné ci-dessus. Kant, lui définit le devoir comme un impératif catégorique, il dit que le devoir se purge dans la raison, et qu'on peut comparer le devoir à une loi. Mais, que dans sa forme, cette loi n'est que jugement. On peut se dire « tu dois », car la raison nous dit d'obéir à ces devoirs qui peuvent prendre la forme de loi universelle. Kant à dis «  Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle. » c'est à dire qu'il faudrait se poser la question, avant d'agir «  est ce que tu aimerais que ce que toi tu fais, devienne une loi universelle ? » Mais est ce que des gens se pose cette question avant d'agir ? Probablement pas. On a ici une intervention de la raison, et l'homme prend ainsi des responsabilité en s'engageant à faire quoi que ce soit.

Donc le devoir fait intervenir la raison, cette faculté qu'à l'homme de juger les choses. Mais est ce que nous nous prenons de juger les choses et de faire ou de ne pas faire certaines choses ? L'homme doit prendre ses responsabilités lorsqu'il s'engage pour faire quelque chose. Mais qu'il doit respecter les autres avant tout. Mais est ce que l'homme peut il poursuivre son propre intérêt malgré ces devoirs ? Les autres hommes ne constituent-ils pas des obstacles dans ça démarche pour atteindre son but ?


Et enfin l'homme se trouve partagé entre son propre intérêt et celui des autres. L'homme doit choisir entre le respect des règles et de la conformité où, l'envie d'atteindre son but, cette envie de liberté. Mais quel serait l'intérêt de l'homme ? Quel serait son but ? D'arriver à atteindre son bonheur ? Pour l'ensemble de philosophies antiques, toute pensée qui fait intervenir la raison, ou toutes les actions qui tendent vers le bien, c'est le bonheur. Mais qu'est ce que pour nous le bien ? Dans ce cas ci, les autres, pourraient constituer un obstacle à la poursuite de notre intérêt, car il faut avant tout respecter les droits et les devoirs des autres. Mais dans le cas contraire, les autres peuvent aussi nous être utiles, ils peuvent nous aider, nous guider jusqu'à atteindre notre but, et peut être d'atteindre le bonheur. Mais l'homme demeure libre de choisir, mais il doit aussi être responsable et assumé ses actes. On distingues donc 3 catégories d'hommes : L'homme qui va se priver, et donc renoncer à son propre intérêt. Ce sont les hommes qui pensent « Le devoir d'abords » Mais c'est vrai que ce n'est pas en étant forcément vertueux que l'on va être heureux. Agir par devoirs, c'est souvent aller à l'encontre de ses désirs. Mais pour Kant, la recherche du bonheur passe après le devoir. Mais on a aussi l'homme qui va faire l'égoïste, donc qui ne se préoccupera pas des autres et des règles. Et on a encore l'homme qui va trouver le juste milieu, c'est-à-dire qui va poursuivre son propre intérêt tout en respectant les règles. Pour Aristote, le bonheur est le juste milieu. C'est le résultat de l'activité raisonnable et maîtrisée, et qui mène à l'accord de l'homme avec la vertue. La plupart des hommes doivent agir selon la vertue de prudence, en évitant la démesure et l'inertie. Il faut donc toujours, discerner où est le juste milieu. Mais qu'est ce qui permettrait à l'homme de trouver ce juste milieu ? La philosophie ? Le bonheur doit se trouver dans la dignité, c'est la bonne volonté qui doit mener au bonheur. La bonne volonté, selon Kant dans Fondement de la métaphysique des m½urs, c'est se déterminer a agir par pur respect du devoir.

En conclusion, pour ma part, j'emmerde toute personne se permettant de juger quiconque!! Chacun est libre de faire ce que bon lui chante et j'emmerde ces lois contradictoire! Nous vivions un monde dans lequel chacun ose critiquer autrui, ces gens qui prennent la majeur partie du globe et qui pourrisent notre atmosphère!! Ces gens rejettent leur merde au pot d'échappement des voitures, mais est-ce la voiture qui polue où ces gens qui sont la polution même??? Ces gens se prenant pour des rois, des dieux...ces gens se disent respecter la vie d'autrui...mais merde sachiez dans une premier temps vous respecter vous même au lieu de nous emmerder...Ces gens qui me pourrissent, te pourrissent et qui surtout se pourrissent eux-même, j'en resterais sur ma phrase fatidique :
VOUS SAVEZ QUOI???? ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE!!!!!!

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 10:53

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 06:22